jeudi, 26 mars 2009

Cinquième soirée café débat, on tourne la page !

Oups ! après cinq éditions Colo and Co tourne la première page de ses soirées café débat.

Après l'élan des deux premières éditions que s'est il passé ? Manque de motivation des participants, programmation mal approprié...

Quoi qu'il en soit, il va falloir revoir notre copie et proposer un nouveau concept basé cette fois-ci non pas que sur une simple notion de débat.

Il faut surement retravailler la forme pour pouvoir avancé plus en avant dans la réflexion !

A nous donc de réfléchir, dès maintenant, à l'écriture des prochaines pages de ces futurs rendez vous de l'animation socioculturelles !

lundi, 02 mars 2009

et de cinq !!!!

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jeudi, 04 septembre 2008

soirée café débat du 13 juin

Du fait du match de qualification pour la France lors du championnat de d'europe, la soirée café débat n'a pas eut le succès des éditions précédentes.

Du coup, pas de débat mais une soirée discussion et conviviale en petit comité.

Pas de compte rendu cette fois-ci !

jeudi, 22 mai 2008

compte rendu soirée café débat du 14 mars 2008

« L’enfant acteur de ses loisirs ou simple consommateur d’activités ».

Même si la question n’est pas récente, la problématique reste toujours d’actualité, et interpelle toujours autant les acteurs de l’animation : « l’enfant acteur de ses loisirs ou simple consommateur d’activité ? ». Qui n’a pas lu dans un projet pédagogique cette mention : « l’enfant sera lors de ce séjour acteur de ses vacances ». Au-delà du simple énoncé qu’en est-il réellement dans l’action ? Comment peut-on, dans notre société de consommation, permettre à l’enfant d’avoir le choix de faire ce qu’il veut pendant son temps de vacances sans se laisser prendre par les sirènes de la consommation et à travers peut-être une certaine facilité ? Comment faire face également à la pression des organisateurs de séjours ou parents qui veulent pour les enfants toujours plus d’activités à valeur ajouté : karting, sortie à Disneyland ? Face à ce constat, on est en droit de se demander si l’enfant acteur de ses vacances n’est pas simplement qu’une idée pleine de bonne volonté qui reste sans suite.

Tout d’abord, il semble important de définir les termes consommation et acteur au mot consommation renvoie très vite à deux significations. La première est l’idée de société de consommation. Cette idée de société de consommation et au travers elle d’animation de consommation renvoi à une volonté de l’enfant de vouloir tout et tout de suite. Ceci a pour conséquences pour l’enfant d’être dans une dynamique d’impatience, d’immédiateté sans que celui-ci n’ait de recul pour percevoir tout l’intérêt que peuvent avoir les animations qu’on peut lui proposer. Si on répond directement à cette demande sans autre considération, on amène l’enfant à se retrouver très vite dans une sorte de monde artificiel, sorte de « youpi land » ou il en vient à consommer de l’activité comme un produit jetable.

Si l’enfant montre un tel comportement concernant les animations, on est en droit de s’interroger si cela ne vient pas directement de l’image que lui renvoie la société à travers l’animation. Il est bien évident alors que parents, organisateurs d’accueil de loisirs, animateurs ont leur part de responsabilité dans le comportement et l’attitude de l’enfant face à ses loisirs.

Les organisateurs ont souvent tendance à vanter un produit quand ils parlent de séjour vacances. Des activités phares sont proposées afin de plaire au plus grand nombre. On met en place des séjours dans un cadre de marché concurrentiel faisant face aux exigences de plus plus importantes des clients potentiels. On en vient alors à être dans une perspective quantitative et non qualitative de la notion de loisirs.

Les parents, quant à eux, décident souvent à la place des enfants voulant bien faire et vouloir le mieux pour leur chérubin. L’enfant peut alors subir alors son temps de loisirs, situation qui en vient à aller à l’encontre même de l’intention de ses parents.

La deuxième signification du mot consommation se situe dans le sens premier du terme : consommer une activité dans un espace et un temps défini. On n’est plus là dans une notion de consommer pour consommer mais consommer pourquoi et comment ? Si l’enfant dans sa consommation de loisirs n’est pas passif, s’il a le choix et la possibilité d’investir et de s’approprier sont temps de loisirs alors il devient acteur de ses loisirs.

Acteur de ses loisirs c’est donc bien donner la possibilité à l’enfant de participer, de s’impliquer, s’approprier, choisir ses loisirs. Pour cela, il faut que les équipes pédagogiques travaillent dans ce sens et élabore un projet qui permette à l’enfant d’investir ses loisirs. C’est se donner la possibilité de sortir d’une spirale, de l’activité packager, toute faite, prêt à consommer en essayant de redonner un sens à celle-ci.

Dans cette perspective on ne fera pas une sortie patinoire mais une initiation aux patins à glace. L’animation prend alors une dimension éducative qui aide l’enfant à se construire en tant qu’individu. Plutôt que d’acheter des boomerangs on les construira soi-même. Ceci permettra de les tester, les comparer aux autres, les modifier, les améliorer… Il y a là une valorisation de l’enfant à travers l’activité a laquelle il participe. Une autre initiative de valorisation de l’enfant est la mise en place d’un compte temps loisirs. L’enfant en participant à de petits travaux en partenariat avec la mairie ou des particuliers (tondre le gazon, faire des travaux de peinture, laver des voitures), peut lui permettre d’épargner de l’argent sur un compte virtuel géré par la structure de loisirs et qui peut lui servir à financer une partie de ses loisirs. Ainsi on responsabilise l’enfant par rapport au coût que peut avoir ses loisirs.

Pour l’animateur pouvoir être à l’écoute de l’enfant c’est aussi lui permettre d’être acteur de ses loisirs en s’appuyant sur sa richesse naturelle en terme d’idées, de compétences, de capacité à créer. L’animateur accompagne alors l’enfant dans la construction de ses projets mais également comme futur adulte responsable et autonome.

L’enfant acteur de ses loisirs est comme on peut le voir, un cheminement qui demande du temps, de l’écoute, de l’attention. C’est ainsi qu’en tant qu’animateur nous pourrons faire en sorte qu’il puisse acquérir du sens critique par rapport à son environnement. Ceci lui permettant de prendre le recul nécessaire par rapport à cette société de consommation omniprésente et faire en sorte qu’il puisse devenir un futur adulte citoyen autonome et responsable.

dimanche, 18 mai 2008

soirée café débat du 13 juin 2008

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vendredi, 11 avril 2008

soirée café débat 14 mars 2008

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mardi, 22 janvier 2008

compte rendu soirée café débat du 14 décembre 2007

soirée café débat : "L'animation est elle enfermée dans son passé ?"

Malgré un nombre restreint de participants à la soirée café-débat, celle-ci a été riche en idées et en échanges. Elle a essayé de poser un regard et une analyse critique et constructive sur l’animation. Cela a été l’occasion de porter un regard sur des pratiques, sur un secteur. Une soirée enrichissante qui ne demande donc, dans l’avenir, qu’à être renouvelée.

Rendez-vous est donc pris pour une prochaine soirée café débat à la MJC de Lamballe...

Difficile de faire un résumé voire même une synthèse d’un débat. En voici tout de même les grandes lignes.

On est loin de l’époque des colonies chantées par Pierre PERRET. L’animation a changé. Elle s’est professionnalisée et beaucoup municipalisée depuis les années 80.

Avec la professionnalisation de l’animation, on a pu remarquer qu’au fil du temps l’animateur a vu ses fonctions administratives prendre quelque peu le pas sur ses fonctions de terrain. Il théorise plus, réfléchit plus, écrit plus : agit moins ? Du coup, il peu y avoir une perte de réalité voir un décalage entre l’écrit et l’action. L’animateur n’est il pas devenu, avec le temps, un bureaucrate, en oubliant qu’il était aussi agent de relation ? C’est bien dans sa fonction d’agent de relation qu’il peut construire du lien avec le public dont il a la charge et ainsi de mieux comprendre ses besoins et ses attentes.

On demande à l’animateur de plus en plus une obligation de résultats. Du coup, il travaille peut-être plus à matérialiser son travail s’attachant plus à la forme en oublier quelque peu le fond. C’est ainsi que l’animation s’attache à générer de l’activité qui peut vite, si on ne fait pas attention, se transformer en activisme. Nous sommes dans une société de loisirs ou les structures sont dans la surenchère d’activités pour satisfaire leur public. On le voit bien dans les programmes de séjours ou de centre de loisirs qui font toute leur publicité sur ce que va faire l’enfant comme activité et non sur ce que celui-ci lui apportera en terme de développement et d’épanouissement personnel. On oublie alors la dimension et l’importance éducative de l’animation dans la vie de l’enfant.

L’enfant a besoin, par exemple, simplement de jouer pour jouer, seul ou avec ses pairs. Pas besoin alors que l’animateur soit omniprésent dans ces jeux ou activités. L’animateur se doit d’être un adulte qui accompagne, aide et sécurise l’espace et non quelqu’un qui génère de l’activité pour l’activité. L’animation ne se doit pas d’être un espace occupationnel mais plutôt un espace organisationnel où il existe une cohérence, un équilibre entre le loisir et l’éducatif.

L’animateur souffre aujourd’hui de reconnaissance, de considération, de valorisation dans son travail. Les conséquences de cette situation font que nombre d’animateurs s’investissent de moins en moins sur un même poste sur le long terme.

On a fait le constat, lors de cette soirée, que l’animation est un secteur qui fonctionne beaucoup de manière cloisonnée. Les équipes d’animation sont repliées sur elle-même, figées dans leurs pratiques, et ont du mal à se renouveler.

Après avoir lu cela, Tout ceci ne pousse guère à l’enthousiasme quant à l’évolution et à l’avenir de l’animation, quoi que quoi que…

L’animation reste un secteur d’innovation et de création pour un peu que l’on s’en donne la peine et les moyens. Le travail partenarial d’équipes d’animation avec des professionnels aux compétences spécifiques lecture, science, art plastique, sport… peut favoriser le travail éducatif de l’animateur à partir du moment ou celui-ci est concerté. La compétence de l’intervenant extérieur ne doit pas être l’occasion pour l’animateur, en charge de son groupe, de se défausser de ses responsabilités envers celui-ci. Bien au contraire, celui ci doit permettre un travail de complémentarité, d’apports mutuels qui permette à chacun de s’enrichir l’un l’autre au profit de l’enfant.

L’animation est aujourd’hui aussi source d’expérimentations diverses et variées qui la font sortir de son isolement. On à faire alors :
- à une animation qui tente de s’adapter à la société dans laquelle elle vit.
- à une animation qui prend en compte l’enfant en tant qu’individu, en tant qu’adulte en devenir.
- à une animation qui fait face à son devoir éducatif et réfléchit à son application dans l’action.
- à une animation qui créer et génère d’autres cadres de référence moins institutionnalisé.


Dans ce contexte, existe-t-il encore une place dans la société pour que l’animation soit un réel espace d’éducation et non un simple lieu occupationnel ?

L’animation est un lieu qui doit s’ouvrir vers les autres, vers l’extérieur. C’est un espace qui souffre trop actuellement de compartimentations. L’échange d’expériences, de situations professionnelles, la création d’espaces non formalisés, non institutionnalisés, peut amener les personnes au travers leurs échanges de pratiques et d’expériences à sortir d’une certaine sclérose dont peut souffrir le secteur. Peut-on parler alors d’émergence d’une animation alternative ?

Beaucoup de questions auxquelles il nous appartient, chacun, à son niveau, de réfléchir et d’essayer de répondre que ce soit en tant qu’animateur professionnel, occasionnel.

En définitive, à partir du moment où l’animation de demain se vit dès aujourd’hui, l’animation n’est jamais enfermée dans son passé !

jeudi, 06 décembre 2007

première soirée café débat 14 décembre 2007

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mardi, 20 mars 2007

dates des cafés débat 2007-2008

Voici la programmation des cafés débat 2007-2008 :

Ils ont lieu au foyer de la MJC de Lamballe à 20 h 30 :

le vendredi 14 décembre 2007 :

"L'animation est elle enfermée dans son passée ?"

le vendredi 14 mars 2008 :

"L’enfant : acteur de ses loisirs ou simple consommateur d’activités ?"


le vendredi 13 juin 2008 :

"animateurs occasionelles / animateurs professionnels : du pareil au même ?" (thème provisoire...)


le vendredi 12 septembre 2008 :

thème à définir

le samedi 13 décembre 2008 :

thème à définir